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Découvrez le charme et le patrimoine de la Petite Venise Lozérienne.
Des canaux ont été aménagés dès le Moyen-âge pour permettre aux hommes d’utiliser la force motrice de l’eau. Aux meuniers ont succédé les tisserands fabricants de cadis, puis les tanneurs et les mégissiers dont le travail des peaux a fait la renommée du bourg. Ici, l’eau est facétieuse : elle s’engouffre sous les maisons avant de réapparaitre un peu plus loin, murmure aux oreilles du promeneur et jaillit des nombreuses fontaines. Prenez le temps de flâner dans cette bourgade aux accents vénitiens : accompagné d’un guide ou grâce au parcours découverte disponible à l’Office de Tourisme et en téléchargement sur le site vous pourrez apprécier le centre ancien avec ses demeures Renaissance et ses porches, la place au Blé et sa maison à pans de bois, la tour de l’horloge ornée de son étonnante girouette, l’église romane remarquable, la rue Callongue avec d’anciennes échoppes du Moyen-âge, la place du Pré Commun et sa fontaine du Griffou ou encore le moulin du 15ème siècle, dernier représentant des vingt-cinq moulins qui jalonnaient l’Urugne. A dix minutes à pied du village, vous pourrez vous reposer dans le cadre arboré de la Chapelle Saint Frézal et savourer la fraîcheur de sa source curative.
Elle est protégée au titre des monuments historiques. Au 1er étage, un bandeau supporte deux sculptures représentant sur la gauche un aigle et sur la droite un petit âne. A l’origine le sol était à un mètre plus bas. En témoigne aujourd’hui la trace d’une arche d’échoppe.
Au début de la royauté, Etienne ancien évêque du Gévaudan se fit confisquer son château. A cet emplacement fut construite la tour de l’horloge, avec les pierres de ce bâtiment. On s’en servira de prison et de tour de guet. Elle est coiffée d’une girouette représentant un dauphin. La légende raconte quelle fut placée là quand le jeune roi (le dauphin) monta sur le trône.
Cette bâtisse est un moulin qui date du XVème siècle. A proximité se trouve une retenue d’eau appelée le Béal. Il existait alors 25 moulins sur 3 kilomètres de rivière. Sur les pierres en grès rouge situées autour des ouvertures de l’édifice apparaissent nettement des traces résultant de l’aiguisage des marteaux qui servaient à raviver les meules en granit du moulin.
Elle se situe au cœur de la cité ; c’est la plus ancienne place de La Canourgue autour de laquelle s’est développée la ville. Là se trouvait le monastère des chanoines qui ont donné son nom à la ville : canoungès en occitan et canonica en latin. Un marché se tient sur cette place depuis plus de 450 ans.
L’église date du XIIème siècle. Sur le clocher, un cadran solaire porte l’inscription latine : « QUA HORA NON PUTATIS FILIUS HOMINIS VENIER ESTOTE PARATI » (C’est à l’heure où vous ne vous y attendez pas que le Fils de l’Homme viendra. Soyez prêts). A l’intérieur, la nef bordée de deux collatéraux, un déambulatoire qui permet de découvrir les chapelles romanes et gothiques. L’orgue a été installé en 1998 grâce à une association locale.
La maison à pans de bois date du XIVème siècle ; elle a été restaurée en 1996. Elle est aujourd’hui classée. Elle présente un encorbellement d’1.80m. Construite avec des poutres de châtaigniers et un remplissage en tuff, pierre calcaire que l’on trouve près des sources, la maison à pans de bois abrite deux magasins au rez-de-chaussée, les étages servent de salle d’exposition.
Céleste Gineste épousa Odilon Albaret qui travaillait pour Marcel Proust comme chauffeur. Elle entra au service de l’auteur comme servante et ne le quitta plus jusqu’à la mort de celui-ci en 1922. Céleste Albaret est née à Auxillac, petit village du canton. En 1973, elle a écrit un livre « Monsieur Proust » qui a obtenu le prix Vérité et qui rassemble ses souvenirs.
Les canaux provenant des sources de Saint Frézal, Malpas et Merderic se rejoignent sous la place du Portal pour former l’Urugne après être passés sous les maisons et les places de la ville. A Banassac, ces eaux rejoignent le Lot.
On l’appelait ainsi car tout le monde pouvait venir librement faire paître son troupeau. La fontaine du Griffou, ancien abreuvoir, reste le témoin de ces activités agricoles.
La Canourgue était entourée de remparts. Le Portalou était la plus petite des deux portes qui permettaient de rentrer dans la ville. La grande porte était le Portal. La rue Callongue « Calle longa » : rue longue en espagnol, souvenir de notre appartenance au roi d’Aragon. Dans cette rue se trouvent d’anciennes échoppes du moyen-âge. Le quartier Billière est un quartier de maisons typiques ayant d’anciennes caves à vin encastrées dans le rocher. Callongue était le seul accès à La Canourgue lorsque l’on arrivait du Causse, l’avenue des Gorges du Tarn n’ayant été construite que beaucoup plus tard.
« Calle longa » : rue longue en espagnol, souvenir de notre appartenance au roi d’Aragon. Dans cette rue se trouvent d’anciennes échoppes du moyen-âge. Le quartier Billière est un quartier de maisons typiques ayant d’anciennes caves à vin encastrées dans le rocher. Callongue était le seul accès à La Canourgue lorsque l’on arrivait du Causse, l’avenue des Gorges du Tarn n’ayant été construite que beaucoup plus tard.
La Chapelle Saint-Frézal à l’architecture romane, date du XIème siècle ; elle tient son nom de l’évêque Frézal qui venait prier en ce lieu. Il repose encore aujourd’hui dans un sarcophage en pierre qui sert d’autel. La source était un lieu de prière et pouvait soigner les maladies de peau. Elle à la réputation de ne jamais se tarir et alimente les canaux de la ville.
Aubrac - Lot - Causse
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24 Rue de la Ville
48500 La Canourgue
ot.lacanourgue@orange.fr
www.ot-lacanourgue.com
Tél. : ![]()
